
Est-il vraiment nécessaire d'acheter vingt petits contenants d'un produit plutôt qu'un gros pot ?
Ne peut-on prendre des céréales, sucreries, du sucre... en vrac plutôt que les formats individuels qui impliquent un sachet en plastique qui enveloppe une boîte en carton qui enveloppe des mini-sachets en plastiques qui enveloppent des produits individuels ?
Limiter l'«operculophilie», le sur-emballage, c'est minimiser les émissions de GES (Gaz à Effet de Serre) qui leur sont associées au niveau des déchets, mais aussi des transports et de l'énergie produite pour les fabriquer.
Quand on en a la possibilité, opter pour des produits vendus dans des emballages consignés (cela concerne surtout les bouteilles)... et rapporter les emballages, bien évidemment !
L'emballage représente environ la moitié du volume et le tiers du poids des déchets (tous déchets compris).
Les emballages plastiques représentent les 2/3 déchets ménagers plastiques, soit 21 Kg par habitant et par an.
Pour le pic-nic, les buffets, les soirées avec de nombreux amis : oubliez les gobelets, assiettes et couverts en plastiques !
Etonnez vos amis avec des assiettes et couverts en bois, en palmier, en bambou très design et des gobelets en amidon de maïs
Dans la salle de bain : fini les rasoirs entièrement jetables, les brosses à dents sans tête changeable, les lingettes jetables
Pour bébé, il est aussi préférable d'opter par exemple pour des couches lavables réutilisables, biodégradables et à base de fibres recyclées
quand on sait qu'un bébé change en moyenne 5000 fois de couches avant de devenir propre.
On utilisera quand c'est possible des ustensiles rechargeables

On sélectionnera de préférence des produits durables et de qualité, facilement réparables.
Dans les calculs de rentabilité d'un achat, on prendra en compte aussi le long terme, en considérant par exemple le prix que paye aussi la société pour régler le problème des déchets.