Blog des eco-SAPIENS
Ethique = Cohérence

Carte blanche à Hervé Kempf

plaque-publicitaire-pastis-olive-4Nous avons déjà parlé de ces (trop rares) journalistes qui traitent bien sûr des sujets d’écologie mais surtout qui font encore un travail d’enquête. Ou tout simplement qui parlent d’autres choses que ce dont tous les autres parlent.

Fabrice Nicolino, Jean-Luc Porquet, Laure Nouhalat et Hervé Kempf.

Terre sauvage, Le Canard Enchaîné, Libération (feu Libération), Le Monde (feu feu Le Monde !).

Si Nicolino et Nouhalat peuvent librement s’exprimer à côté sur le blog, Porquet, ellulien oblige, n’a que son Plouf du Mercredi pour nous titiller. Et c’est rassurant de voir que ces quatre journalistes comportent de nombreuses nuances. Nulle trace de critique du système technicien chez Kempf par exemple.

Quant à Hervé Kempf, eh bien, il descend dans le Sud ce week-end. Pour parler de Let’s Make Money projeté à Aix-en-Provence vendredi soir. Et surtout pour une carte blanche à Marseille samedi soir.

Cette carte blanche à Hervé Kempf aura lieu dans un super lieu, appelé le Point de Bascule. Il y aura apéro marseillais, des artistes et surtout il n’y a pas d’heure de clôture !


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Ecrit par Baptiste le 28 mai 2009 :: Classé dans Itinéraire,Participez
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Traverser la route en toute sécurité

Mobilité toujours.

Le Japon, toujours à la pointe de la technologie, proposent un objet révolutionnaire: le chindogu !

zebra

Pratique, léger, design… il peut sauver autant de vies qu’un gilet jaune…


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Ecrit par Baptiste le 27 mai 2009 :: Classé dans Poïesis
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Un nouveau sport de l’extrême: le vélo en ville

Un petit film pour faire partager ce que l’on vit en tant que cycliste dans une grande ville.


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Ecrit par Baptiste le 25 mai 2009 :: Classé dans Itinéraire,Les autres...,vidéo
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Luxe, équitable et volupté

nespresso_clooney_2« Fiat lux ! »

C’est par ces deux mots que Dieu créé le monde.

« C’est du luxe ! »

C’est par ces mots que l’on disqualifie un excès, un orgueil ou tout simplement une pulsion idiote…

Ainsi peut-on s’interroger sur cette double nature, à la fois étincelante et aveuglante du luxe.

Paradoxe génialement résumé par Icare qui meurt en se brûlant d’avoir approché le soleil.

Questions : le luxe peut-il être équitable ? Le luxe peut-il être durable ?

A la première question, la réponse est trop simple. Le luxe est à l’opposé de l’équitable à moins de restreindre l’équitable à cette image qui lui colle encore trop à la peau, à savoir une œuvre de charité.
L’industrie du luxe, c’est la parade imbécile pour se distinguer en prouvant qu’on peut tout avoir. Alors qu’ils n’ont rien puisqu’ils n’ont que de l’argent.
Mais si on s’intéresse au sens originel du mot « équitable », à savoir un rapport d’égal à égal, on voit bien que le luxe, ne pouvant pas être partagé, nécessite un rapport de force inégalitaire.

Il faut en quelque sorte replacer l’industrie du luxe dans le système économique actuel. Il serait captieux de rapprocher cette forme de luxe des potlatchs ou des dépenses fastueuses organisées dans l’Histoire (Gilles de Rais par exemple). Car l’industrie du luxe n’est aucunement dans le don. Elle étoffe plus qu’elle ne dénude et ne recèle par conséquent aucun prestige symbolique.

L’industrie du luxe, n’est juste qu’une gouttelette qui condense toutes les dérives du système économique d’aujourd’hui. A savoir, éviter la question de l’origine insolente de notre richesse matérielle. Et compatir avec les opprimés pour se bercer dans l’illusion que nous sommes charitables et que décidément, oui, nous méritons bien cette illusoire opulence.

A la seconde question, il faut avouer que la réponse est plus délicate. Le luxe d’aujourd’hui est souvent le low cost de demain. Surtout pour la consommation matérielle. Il suffit de voir qu’avant Ford, une voiture, c’est un luxe. Un camescope en 1980 c’est un luxe. Etc.
C’est d’ailleurs le refuge le plus sécurisé pour le marketing que de miser sur le désir permanent de la distinction par l’objet. Si nous considérons un exemple récent de ce marketing, la cafetière nespresso, on sait bien que tout cela n’est pas vendu à un prix recouvrant une quelconque réalité matérielle. Ceux qui souhaitent goûter au luxe de ressembler un instant à Mr Clooney ne sont pas bêtes au point de croire vraiment que tout ceci est si technologiquement sophistiqué qu’il faille effectivement y mettre le prix. En payant le café 75 € le kilo…

Ils mettent le prix pour dire « je suis du happy few ». Et les autres entendent pourtant « ils sont sadly many »…

Ainsi en est-il des différents exposants que l’on pourra rencontrer dans ces salons aux intitulés qui mêlent, de manière faussement provocatrice, les termes de luxes et de durable.

Le problème est que dans le monde du luxe, « rien n’est trop beau ». On peut donc faire toutes les concessions que l’on veut. On retrouve bien la seconde étymologie, à savoir l’excès, la démesure. En général, le luxe assume bien sa schizophrénie : ça n’a pas de prix (ca ne sert à rien) et donc, c’est cher. Aussi le luxe se prend-il pour l’art… Mais le luxe est plutôt à l’exacte croisée du mercantilisme dans l’art et du désir de distinction dans un monde homogénéisée par la techno-industrie.

Nul doute que les artistes qui coudoient ce genre de manifestation sont déjà condamnés.

Aujourd’hui, le vrai luxe, c’est de savoir être sobre. Et de battre la mesure…

nabaztag

PS: On trouve même des Nabaztag de luxe à ce salon ! Oups !


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Ecrit par Baptiste le 14 mai 2009 :: Classé dans Débat
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Nanoparticules et crèmes solaires bio

Ah la la… c’est compliqué la consommation. C’est compliqué la cosmétique. C’est compliqué l’éthique. Et puis surtout c’est compliqué la technique.

Aujourd’hui, en approfondissant un peu la question des crèmes solaires, nous avons pu vérifier ce qui était pour nous un bruit de couloir. A savoir qu’une certaine marque pionnière de la cosmétique bio, Lavera, utilisait du dioxyde de titane, une nanoparticule, dans ses crèmes solaires.

La législation sur les nanos étant aujourd’hui inexistante, qui plus est quand elle concerne la réglementation en bio, on est forcément un peu déçu de voir que le bio recourt à des substances dont la dangerosité est discutée.

EDIT du 12 mai:
Ca y est le dossier sur les crèmes solaires est en ligne. Pas mal d’échanges avec nos partenaires, parfois même des producteurs, que nous remercions pour leur coopération. Saluons Weleda et Dr Hasuchka qui ont pris une décision plus courageuse que lavera.


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Ecrit par Baptiste le 7 mai 2009 :: Classé dans Débat,Les autres...

La publicité est le premier sponsor de la démocratie

renou-seguelaTout le monde a relevé la petite phrase de Jacques Séguela affirmant « qu’à 50 ans , si on a pas une rolex, on a raté sa vie« .

Mais dire que la publicité est le premier sponsor de la démocratie (39 min et 30 secondes sur la video) c’est une tout aussi belle imbécillité.

Si vous avez du temps, la video du débat Jacques Séguela (Agence de Pub RSCG) face à Xavier Renou (les désobéissants) est une véritable pépite.

Pourquoi n’y aurait-il pas des publicités déguisées à l’intérieur des films, ainsi la montre dans James Bond ? (44min)

- Puisqu’il y a une voiture, autant faire payer la marque de voiture pour qu’elle soit présente puisqu’elle est prête à ça?
- On peut en mettre sur Mona Lisa aussi…

Pour Séguela, s’il n’y avait pas de publicité, il n’y aurait pas de media, pas de film, … rien ! Le monde n’existerait pas ! Drôle de vision !

A voir sur Dailymotion


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Ecrit par Baptiste le 6 mai 2009 :: Classé dans Débat,Les autres...