Blog des eco-SAPIENS
Ethique = Cohérence

Ca y est ! La Terre est toute pourrie !

Depuis jeudi la Terre est périmée !

Un peu comme on se méfie du yaourt sur lequel la date de péremption indiquée serait tout juste dépassée. Alors on l’ouvre d’un œil suspicieux, prêt à découvrir des filaments fongiques bleus et verts. On détache l’opercule. On inspecte. Mais rien !


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Ecrit par Baptiste le 16 mai 2013 ::

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Du Luxembourg au Bangladesh – des solutions aux problèmes

Vous avez raté la journée de la Terre et la semaine du développement durable ?

Il est encore temps de vous rattraper avec la quinzaine du commerce équitable qui officiellement commence le 4 Mai mais a été inaugurée politiquement ce 29 avril. En effet, hier au Sénat, deux ministres étaient présents pour annoncer le plan de soutien au commerce équitable.

Il y avait Pascal Canfin, ministre chargé du Développement, qui a annoncé l’objectif (tripler la consommation équitable) et les moyens (7 millions d’euros). Si le commerce équitable est désormais bien connu du grand public, celui-ci le boude encore concrètement au moment de l’achat. 6,40 € par personne et par an… c’est sûr que l’on ne peut que progresser.

En tant qu’observateur depuis belle lurette de la conso responsable, nous nous sommes souvent posés la question à eco-SAPIENS : pourquoi l’équitable ne décolle pas là où la bio a explosé.

Il est possible que la crise (ah ! la crise…) ait provoqué une sorte de repli sur soi, transvasant les préoccupations équitables vers du « made in France » . D’ailleurs, la bio étant encore en grande partie associée à la santé et au bien-être, il est probable que son succès confirmé malgré la morosité économique soit aussi le reflet de préoccupations nombrilistes. Voire.

En tout cas, le commerce équitable n’est pas mort. En France, il doit tout de même son salut à l’engagement des collectivités locales (réunies au sein de l’initiative territoires-ce) et à des appels d’offre comme par exemple celui lancé pour les uniformes de la gendarmerie.

Bref, contrairement à un Pascal Canfin exemplaire, « jadis bénévole chez Artisans du Monde, actionnaire fondateur d’Alter Eco et acheteur régulier chez Alter Mundi » , le Français n’a pas le réflexe équitable dans son portefeuille.

Pourtant, l’actualité récente devrait le convaincre que ses achats ont un pouvoir. Savoir que les fringues que l’on porte (Mango, C&A, Tex de Carrefour, Benetton…) ont été fabriquées dans des conditions tellement déplorables que l’on en arrive au drame de 400 morts et 800 disparus, n’ébranle peut-être que les dernières chèvres sentimentales comme moi.

A titre anecdotique, quand j’ai appris la nouvelle le 26 avril, je suis allé en mon nom interpeller Mango sur sa page Facebook. Ca ne coûte pas grand chose mais je suis sûr que si une poignée d’entre  nous n’avaient rien fait, la firme n’aurait rien dit.

Des immeubles comme le Rana, il y en a plein chaque année et il a juste fallu cette fois-ci qu’il y ait vraiment beaucoup de morts pour que, timidement, on en parle. Et encore… je retiens arretsurimages et Rue89 et tardivement Le Monde (qui a supprimé ses pages Planète qui de toute façon confondait Planète et Météo…)

On aurait pu croire que cette actualité sordide était un pont d’or pour introduire la quinzaine du commerce équitable. En effet, à tout problème il faut une dénonciation et une proposition. Le commerce équitable est bien une solution concrète pour remédier en partie au problème des vêtements low-cost. Insistons au passage pour rappeler que les fringues fabriquées à bas-coût ne sont même pas particulièrement bon marché… Or le commerce équitable, en plus d’inclure la santé et la dignité des travailleurs, veille aussi à la répartition des richesses.

Mais bizarrement, pas de communiqué de presse à ce sujet de la part des organisateurs de la quinzaine du commerce équitable. C’est la nouvelle ligne associative voyez-vous. On ne parle plus de « pourquoi » mais seulement du comment. On ne fait plus de critique ou de dénonciation. On propose et on engage des partenariats pour mettre en place des processus d’amélioration continue avec les parties prenantes etc. C’est sûr que tempêter, c’est être suspecté d’être un éternel râleur et qu’il faut dépoussiérer l’image du militantisme.

Parlez-en aux activistes de Notre-Dame-des-Landes. Pourquoi diable ils n’essaient pas d’engager un dialogue constructif avec Vinci ?

A ses débuts, le commerce équitable était, disons, « misérabiliste » . Né dans l’esprit de la charité chrétienne, il a voulu se défaire de cette image avec le fameux slogan « Trade, not Aid » .  Aux tables rondes d’hier, j’ai senti que le nouveau mot-clé était « développement » . Le commerce équitable est désormais un outil qui intéresse le ministère des Affaires étrangères et l’Agence Française du Développement, invités pour l’occasion.

Pourquoi pas. A condition de savoir de quel développement l’on parle. Autre débat.

Personnellement, je me demande souvent pourquoi l’on cherche tant à trouver des vertus « occidentalisantes » au commerce équitable (en gros les voir sous l’angle des relations commerciales ou du développement donc). A mes yeux, le commerce équitable n’est qu’un marque de respect à un vendeur. Bref, on devrait commercer avec un citoyen du Sud comme avec son voisin de pallier.

Ne boudons pas notre plaisir. Le commerce équitable progresse lentement mais sûrement, se dote d’une communication de plus en plus décontractée, d’un festival nommé FairPride et de reconnaissance par le politique. Ce n’est pas rien.

Mais je m’interroge : qui va se charger du plaidoyer pour qu’il n’y ait plus jamais de fashion victims au Bangladesh ?

 


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Ecrit par Baptiste le 30 avril 2013 ::

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Toujours pas changé de banque ?

J’ai donné hier une conférence à Paris sur « la levée de fonds en coopérative grâce à ce machin bizarre qu’est la SEP ». Invité par l’Atelier Ile-de-France, qui est le centre de ressources francilien sur l’économie sociale et solidaire, j’ai pu partager, pas tant mon expertise que mon expérience.

Cependant, étant donnée la qualité des échanges qui suivirent et les remerciements, il faut croire que ma prestation ne fut pas trop indigente. Voilà pour le personal branding

Pour ceux qui auraient raté un épisode, eco-SAPIENS est une SCOP (société coopérative) ce qui signifie que le capital est détenu majoritairement par ses salariés. Un homme comptant pour une voix, peu importe le nombre de parts (oui oui, comme dans une démocratie…) vous comprendrez qu’il est impossible d’accueillir une foule de sociétaires extérieurs. D’où la technique de la SEP, société en participation, qui permet d’ « encapsuler » dans une seule personne, toutes les bonnes âmes désireuses de rejoindre l’aventure.

Pour en savoir plus, nous avions expliqué l’opération ici. L’objectif d’antan ayant été rempli, inutile de demander une souscription. Trop tard !

A mon sens, ce montage  financier est franchement innovant puisque plus de 100 personnes (physiques, entreprises, scop, association, cigales..) ont rejoint le navire. Et qu’il suscite des coups de fil d’entrepreneurs et avocats intrigués par la bête. La SEP est un être hybride, à mi-chemin entre de l’investissement capitalistique classique et du love money.

  • Capitalistique compte tenu de la déduction fiscale, des dividendes et du droit de regard (mais pas de contrôle !).
  • Love Money car j’ose penser que beaucoup de nos financ’acteurs l’ont fait davantage par bienveillance que par vénalité.

Hasard du calendrier, le même jour se lançait une plateforme dédiée aux prêt collaboratif nommée HelloMerci. Inaugurée par la sympathique plateforme de crowdfunding KissKissBankBank (dont nous avions parlé ici). Pour ceux qui auraient raté un train, le crowdfunding (financement par la foule) est la tendance de ces dernières années… non sans poser des questions métaphysiques.

Car quand on parle argent et finances, on fait de la métaphysique. Si si !

D’abord, on ne s’étonne plus qu’il soit tout à fait licite d’inciter publiquement aux dons. Qu’Emmaüs, le WWF ou la Ligue Contre le Cancer vous demande des sous à la télé ou dans un journal, cela ne choque pas. Par contre, on ne se demande plus pourquoi il est illicite de faire de l’appel public à l’investissement. L’appel public à l’épargne est en effet ultra encadré en raison de certains scandales financiers au XXème siècle (arnaque liée à l’affaire Satvisky notamment, et plus près de nous Madoff). En effet, comme au jeu de hasard, l’appât du gain lié à l’investissement entraîne des comportements addictifs auquel seul un investisseur qualifié pourrait échapper.

Les établissements bancaires ont un agrément et détiennent, en quelque sorte, un oligopole dans l’octroi de crédit. Evidemment, les choses sont aujourd’hui plus complexes puisque les vendeurs eux-même font désormais du crédit à la conso ( « payez en trois fois » avec Carrefour etc).

Il y a quelques mois se lançait l’équivalent français des union bank américaines, c’est à dire du prêt entre particuliers. Bref, on sautait un intermédiaire, à savoir la banque. Système dans le principe assez sain. Des particuliers aisés prêtent à des particuliers dans le besoin avec un taux négocié entre les partis. De même que Indymedia invite chacun à être journaliste, ce prêt d’union invite chacun à être banquier.

Avec le succès du crowdfunding, on est même arrivé à un point où des films, des revues, des voyages, etc sont financés en quelques mois par de généreux donateurs qui, cette fois, ne veulent pas revoir leur argent. Bref, chacun peut devenir non plus banquier mais mécène. Une bouffé d’air frais pour tous les entrepreneurs dans l’âme.

Quant à nous, avec notre système confidentiel de SEP, nous invitions chacun à devenir investisseur et sociétaire.

Le banquier, le mécène et le sociétaire.

3 niveaux d’implication différents avec des dispositifs fiscaux et légaux spécifiques. Oui il est bon que la finance sorte un peu des cadres classiques et devienne participative, directe voire locale.

En revenant de Paris, j’ai pourtant lu avec passion le rapport annuel de ma banque. Elle s’appelle La Nef et j’irai, pour la troisième fois, à son assemblée générale. C’est à peu près le seul moment où l’argent n’a plus le même sens tel qu’on l’entend en écoutant les informations. L’argent comme matière informe, moite et vertigineuse. Rappelons nous Kerviel qui perd 3 milliards et rien ne se passe.

Or on peut parler d’argent comme un vecteur. La Nef parle de « l’argent qui relie les hommes » ayant bien conscience que l’argent n’a de valeur que lorsqu’il circule et jamais lorsqu’il cherche à être séquestré.

Banque éthique, banque locale, banque directe, banque participative…  Et dire qu’il y a 3 ans, je découvrais d’un air dubitatif une conférence sur  les monnaies libres. Toute crise sécrète son alternative.

Ou, pour citer le poète Hölderlin, là où croît le péril, croît aussi ce qui sauve.


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Ecrit par Baptiste le 24 avril 2013 ::

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Diego Buñuel et le fantôme de la liberté

Diego Buñuel est sans l’ombre d’un doute un bon journaliste et il a de la chance. Il est aussi le petit-fils de Luis Buñuel, célèbre pour son cinéma surréaliste avec notamment Un chien andalou.

Dans un autre film, Le fantôme de la liberté, il y a cette célèbre scène où les convives s’assoient à table mais sur des cuvettes de toilette. Au lieu de manger, ils font la petite et la grosse commission tout en discutant. Et doivent s’excuser pour s’éclipser, en demandant d’un air gêné « où se trouve la salle à manger ? »


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Ecrit par Baptiste le 18 avril 2013 ::

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Nous sommes des grenouilles de laboratoire

AdavitruveTout le monde connaît l’histoire de la grenouille qui, lorsque l’on chauffe progressivement l’eau, finit par s’ébouillanter.

Alors que débute la semaine pour les alternatives aux pesticides, et surtout alors que l’actualité autour des pesticides est brûlante, voire bouillante, il semble que nous nous comportions comme des grenouilles de bénitier. Nous nous empoisonnons lentement, et chaque jour plus sûrement.

On apprend dernièrement que le Round’up, le plus célèbre des herbicides vendus dans toutes les bonnes quincailleries, est soupçonné d’intégrer dans sa recette des molécules plus dangereuses pour la santé que son principe actif connu sous le nom de glyphosate.

Certaines molécules, comme le carbofuran, interdites en France, font l’objet de trafic illégal, dont la France serait la plaque tournante. On retrouve dans les cours d’eau, dans nos gros fleuves français déjà bien contaminés, des substances depuis longtemps illicites.

Souvenons-nous de la sortie de Pesticides : Révélations sur un scandale français qui alertaient dès 2007 sur cette curieuse industrie à la française. La France continue d’être le plus gros utilisateur de pesticides et il ne faut pas être grand vaticinateur pour assurer que l’objectif de réduction de moitié, fixé par le Grenelle,  ne sera pas atteint.

Pourtant, quelques personnes résistent. Par exemple des collectivités engagées, voire même exemplaires, parviennent à passer au zéro-pesticides. Regardez la Bretagne zéro Phyto par exemple.

Par exemple aussi des professionnels du jardinage, telle l’enseigne Botanic qui a évacué le round’up de ses rayonnages. Pari audacieux que le collectif Round-Up non merci aimerait également voir être relevé par… Castorama. Des actions de désobéissance sont d’ores et déjà engagées.

Et du côté des alternatives ? Franchement, elles ont de quoi séduire. Que l’on songe à ces initiatives de guérilla potagère, aux revendications des herbes folles, aux alchilistes concotant des préparations peu préoccupantes et illicites. Que l’on songe aussi à ce pesticide naturel qui nous vient tout droit du monde des coléoptères : la coccinelle.

En Belgique, à l’occasion de cette semaine sans pesticide, la ferme aux coccinelles Adalia Square ouvre ses portes : nourrir les larves à cuillerées de pucerons, récolter les œufs, les conserver… voilà une sortie pédagogique comme on aimerait en voir de l’autre côté de la frontière. Hélas, comme le souligne le magazine Basta, les alternatives se développent en Belgique, en Espagne, en Allemagne mais pas en France. Pour le moment, au niveau hexagonal, il va falloir se contenter de pouvoir se faire livrer des larves de coccinelles ou bien, si vous aimez faire les choses vous-mêmes, démarrer un kit d’élevage.

Maigre consolation non ? Les Anglais ont popularisé leur beatles et ils auront raison de nous railler en continuant à nous surnommer « frogs ».

Mc Cartney Frog

L’illustration Coccinelle Vitruve est disponible chez Adalia

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Ecrit par Baptiste le 20 mars 2013 ::

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1000 vaches, et 1 choix de société

Alors que, comme nous l’apprend le journaliste Fabrice Nicolino, les dernières péripéties chevalines de la bouf-findus-trielle ne constituent qu’un avant goût du scandale alimentaire qui s’annonce, un entrepreneur du BTP voudrait faire construire en baie de Somme une usine à vache.

Objectif : 1000 vaches et 750 veaux, et un méthaniseur (boîte à caca) de taille industrielle pour accompagner tout ça. Malheureusement, des riverains passéistes et rigides ont formé une association pour s’opposer au projet : NOVISSEN (NOs VIllages Se Soucient de leur ENvironnement).

Il y a tout juste un an, on en était là :

De merveilleux Picards se mobilisent donc pour l’interdiction du projet. Le préfet, lui n’en a cure, et a récemment donné son aval au projet, mais en réduisant le cheptel de moitié du fait du manque de surface d’épandage. Les porteurs de projet, qui maintenaient auparavant que « réduit » à 500 vaches le projet n’était plus rentable, se rétractent et consentent désormais à « démarrer » l’exploitation avec ces quelques centaines de bêtes, pour une montée en puissance progressive…

Un fabuleux projet qui met en danger la santé, l’environnement, la sécurité des riverains, tout en faisant fi de la condition animale, nous en manquions justement.


Envie d’agir ? Ça tombe bien : une pétition circule, et pour vous dégourdir les jambes, une manifestation aura lieu en marge du salon de l’agriculture, ce dimanche 3 mars à Paris (météo ensoleillée prévue !).

Manifestation qui tombe à pic en voyant l’ouverture de plusieurs portails gouvernementaux consacrés à l’agro-écologie.

 

Mais au fait… …Milles vaches ?

Vous vous souvenez ? C’est aussi un plateau : le plateau de Millevaches, qui s’étend pour sa majeure partie sur le département de la Corrèze ; tout un symbole. Sur ce plateau là, foin des usines à vaches, mais des coopératives à foison.

Alors pour dimanche, passons-nous le meuh !


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Ecrit par Stephane le 1 mars 2013 ::

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Rythmes scolaires, de quels rythmes parle-t-on ?

 

Sur eco-SAPIENS, hors les questions d’éducation à l’environnement, de cartable écologique et autres cahiers en papier recyclé, nous ne parlons que très rarement de l’école. Le débat sur les rythmes scolaires nous offre l’occasion de nous rattraper, pour questionner radicalement les rythmes scolaires.

Car finalement, de quels rythmes parle-t-on ?


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Ecrit par Stephane le 21 février 2013 ::

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Mythologie du sextoy

Une dryadeÇa a commencé comme ça…

Le dieu Chronos, c’est-à-dire le Temps, eût donc trois fils et la répartition se fit ainsi : le ciel était le domaine de Zeus, le monde souterrain des Enfers était l’antre d’Hadès, et la mer fut pour Poséidon.

Et la terre ?


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Ecrit par Baptiste le 13 février 2013 ::

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Dans l’arrière-cuisine des fonds de pension

Il paraît que deux choses seulement gouvernent le monde : l’argent et l’amour.

L’amour c’est beau et cela inspire aux hommes et aux femmes de nobles sentiments, et même des odes, des aubades, des sérénades, des romans poignants et des films à budget titaniquesque.

Alors que l’argent est sale, qu’il inspire aux hommes et aux femmes des réflexes reptiliens flattant leur égo, leur soif de pouvoir et stimule leur rivalité.


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Ecrit par Baptiste le 1 février 2013 ::

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Le questionnaire européen sur la bio nous prend pour des truffes

C’est le mail qui tourne en ce moment dans les réseaux écologistes. Très succinct, j’ai donc reçu au moins 5 fois ce petit message dans ma boîte.

« L’Europe lance une consultation sur l’Agriculture Bio et les OGM »


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Ecrit par Baptiste le 22 janvier 2013 ::

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