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Procès de l'Erika...à suivre pendant 4 mois

Procès de l'Erika...à suivre pendant 4 mois

Le premier procès en France pour désastre écologique a démarré lundi 12 février 2007 à Paris avec plus de 70 parties civiles dont de nombreuses collectivités.
Une fois de plus c'est l'histoire de David contre Goliath qui se répète...
Les petites communes polluées, les anciens bénévoles contaminés tentent de faire entendre leur voix contre celle des intérêts financiers que représente Total.
Une fois encore, la responsabilité est diluée entre les différents intervenants qui se renvoient la balle.

Une partie des collectivités territoriales touchées par la marée noire de l’Erika a décidé de faire reconnaître, en plus du préjudice économique, le préjudice écologique. Une stratégie qui s’appuie sur l’étude d’un chercheur de l’Inra, le Pr François Bonnieux, directeur de recherche à l’INRA de Rennes. Son objet est de donner une estimation monétaire du dommage environnemental subi par les régions. L’INRA évalue ce préjudice à plusieurs centaines de millions d’euros.

Le préjudice écologique est difficile à estimer car il ne relève pas de la sphère marchande, au contraire du préjudice subi par les pêcheurs professionnels ou les métiers du tourisme. La mer et le littoral jouent un rôle central dans le choix de résidence, la qualité de vie et les loisirs. Il en découle que toute dégradation de l'écosystème entraîne un préjudice écologique et de façon corrélative une perte pour les résidents.

Total estime que les faits qui lui sont reprochés «sont imprécis» et demande au tribunal de les requalifier. L’armateur et le gestionnaire de l’Erika (MM. Savarese et Pollara) réfutent la compétence du tribunal pour ce qui concerne l’accusation de mise en danger de la vie d’autrui. Ils font valoir que le naufrage a eu lieu en dehors des eaux territoriales françaises. La société de certification Rina se base elle sur «l’immunité internationale qui lui a été accordée par Malte» pour mettre en cause la compétence d’une juridiction française. Le capitaine de l’Erika, Karun Mathur, ne s’est pas présenté au tribunal de grande instance de Paris.

A suivre au jour le jour sur le site du procès.

eco-sapiens 14/02/07
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