
Le précédent rapport, en 2001, avait établi, avec 66% de certitude, l'impact des activités humaines sur le réchauffement de la planète.
(...)La hausse constatée depuis 1950 se situe en outre « bien au-delà des valeurs constatées auparavant », confirme le GIEC.
Les impacts sur la vie humaine feront l'objet d'un second rapport.
Par ailleurs, les scientifiques ont pu établir un consensus sur la forte probabilité des phénomènes climatiques extrêmes à venir :
« Tout dépendra de ce que les être humains vont décider, mais si l'on continue au même rythme, la hausse des températures sera encore bien plus importante qu'au 20ème siècle, et les conséquences beaucoup plus intenses au 21ème siècle », a indiqué Susan Solomon, vice-présidente du GIEC.
Les experts estiment également que la hausse du niveau des mers sera comprise entre 6 et 7 mètres et que les glaciers de l'Arctique pourraient disparaître en été, d'ici 2100.
Les populations côtières seront par conséquent particulièrement touchées, notamment en Asie du Sud-Est, région très vulnérable à la hausse des mers et aux ouragans.
(...)Un « résumé pour les décideurs », d'une vingtaine de pages, a été distribué à l'issue de la conférence du GIEC, « lisible pour tout PDG le temps d'un aller Paris/ Bruxelles », selon l'expression de Michel Jarraud, secrétaire général de l'Organisation météorologique mondiale. (...)