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Touche pas à ma yourte !
actualite Relais citoyen

Touche pas à ma yourte !

Installé pendant trois semaines à deux pas du centre-ville de Toulouse, le premier camp anti-Loppsi 2 a plié bagage. Les militants, qui ont choisi un habitat léger ou mobile, dénonçaient les aspects liberticides de cette loi.
Une actualité originale de basta !

L’occasion aussi de rencontrer les riverains pour battre en brèche les idées reçues sur ce mode de vie alternatif. Plusieurs camps se sont installés ailleurs en France. Avec d’autres idées, mais une même volonté de résistance.

Ils ont fait leurs valises mi-février le cœur léger, avec le sentiment d’avoir fait le maximum pour que les Toulousains en sachent un peu plus sur la loi Loppsi 2. « Nous avons dû distribuer environ 150.000 tracts », sourit Clément, l’un des organisateurs du camp qui s’est invité pendant trois semaines sur les berges de la Garonne, après avoir squatté 24 heures en face de la mairie.

Les partisans de l’habitat choisi, menacés par la loi Loppsi 2, et notamment par l’expulsion stipulée dans l’article 32 ter sont à l’origine de cette idée de campement. Ils l’ont géré pendant près d’un mois ont multiplié les moyens de lutte, et de vulgarisation. « Nous voulions avertir et mobiliser les gens autour de la loi Loppsi 2. Essayer de faire convergence avec d’autres mouvements sociaux, politiques, syndicaux », poursuit Clément.

Soupes populaires et manifs festives

Des habitants du camp ont ainsi été faire de la pédagogie auprès des « biffins » (vendeurs à la sauvette), menacés par la loi. D’autres installaient une soupe populaire au monument toulousain des morts de la Résistance, près du jardin des Plantes, pour commémorer aux côtés des militants du Conseil National de la Résistance, version année 2000, la proclamation du droit au logement universel. Plusieurs fois par semaine, des habitants du village de la résistance se rendaient par petits groupes dans les lieux militants de la ville (cinéma Utopia, bars militants, permanences de partis et syndicats progressistes...) pour tenter d’élargir leur base politique.

Autogestion et règles de bonne conduite

À la nécessité de se mobiliser pour lutter contre le contenu liberticide de la loi LOPPSI 2, s’est imposée, pour les personnes vivant en habitat éphémère, une autre mission : celle de changer l’image négative dont souffrent les partisans de l’habitat choisi, auxquels on associe celle des squats de la misère, avec leur cortège de drogués et de délinquance. D’où le soin tout particulier accordé à la tenue de ce camp où l’on croisait tipis, tentes, caravanes et camions aménagés. L’alcool et la drogue étaient interdits.

basta ! 25/02/11
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