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Touche pas à ma Terre !

Touche pas à ma Terre !

Au Forum social de Dakar, des dizaines de milliers de personnes débattent, proposent, inventent. De la marche d’ouverture aux centaines d’ateliers organisés à l’université Cheikh-Anta-Diop, toute la richesse et la diversité des mouvements sociaux mondiaux s’expriment ici. Le souffle des révolutions en cours inspire les échanges. Malgré une organisation parfois chaotique, de nouvelles résistances et " d’autres mondes possibles " se construisent à Dakar.
Une actualité originale de basta !

" Nous sommes la solution ", peut-on lire sur les pancartes fièrement portées par un groupe de femmes africaines, défendant l’agriculture familiale et la souveraineté alimentaire. Un groupe de jeunes écoliers défilent, portant des T-shirts invitant à " soutenir un but " : " l’éducation pour tous ".

À Dakar, dimanche 6 février, le 11e Forum social mondial s’est ouvert par une marche réunissant plusieurs dizaines de milliers de manifestants, venus du monde entier. Militants d’ONG d’Europe ou d’Amérique, enfants des rues et syndicalistes du Maghreb, paysans en lutte contre les OGM et les agro-carburants, associations de femmes africaines ou initiateurs de radios communautaires, collectifs d’Amérique latine ou d’Afrique luttant contre les industries minières qui pillent leur territoire... Tous se mélangent dans cette manifestation colorée, d’où fusent des slogans hétéroclites. Une diversité à l’image de ce forum social.

" Soutien au peuple en lutte contre le capitalisme, l’impérialisme et l’oppression », proclament des banderoles. « L’Afrique n’est pas pauvre mais appauvrie par l’Europe ", " La Terre est au paysan ce que l’eau est au poisson. La lui enlever est un assassinat ".

Des slogans qui font écho au discours prononcé à l’issue de la marche par Evo Morales, le président bolivien. " Le capitalisme est à l’agonie ", affirme-t-il. Il demande la réappropriation des ressources naturelles, qui ne peuvent être laissées aux mains des multinationales. Et évoque les réalisations de son gouvernement, pour l’accès à l’eau ou aux services publics de base. Des revendications portées par les mouvements sociaux présents à Dakar. Une manière de montrer qu’au-delà des revendications débattues lors des forums mondiaux, la mise en œuvre des propositions, à l’échelle d’un pays comme la Bolivie, est tout à fait possible

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basta ! 11/02/11
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