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Marseille des eco-sapiens
78600 tonnes de pesticides
Les jardiniers amateurs utilisent 8 % des 78600 tonnes de pesticides pulvérisées chaque année en France...avec une préférence pour les herbicides (95%).
Procès pour abus caractérisé de pesticides !

Procès pour abus caractérisé de pesticides !

Pour la première fois dans l’histoire, des pomiculteurs sont traînés en justice pour ne pas avoir respecté les strictes conditions d'épandage de pesticides. Une voisine, une association de riverains et Générations futures ont porté plainte, le procès doit s’ouvrir jeudi 13 janvier. Un procès sur lequel reposent de nombreux espoirs et qui pourrait faire jurisprudence.
Une actualité originale de developpementdurable.com

La loi est claire : l’épandage de pesticides ne doit avoir lieu si la force du vent dépasse les 19 km/h. Or, les 24 et 26 mars derniers, trois pomiculteurs d’Allassac, au nord de Brive-la-Gaillarde, en Corrèze, n’ont pas respecté ces conditions. A ces deux dates, le vent soufflait à respectivement 35 et 33 km/h. Les pesticides se sont alors répandus, soumettant ainsi la population environnante à un danger avéré.

On en avait marre de voir les façades de nos maisons aspergées de pesticides, de se faire arroser en se promenant dans les chemins déplore à 20minutes Fabrice Micouraud, vice-président de l’association Allassac-ONGF (Œuvrons pour les générations futures).

S’ils ont porté plainte, ce n’est pas tant contre les pomiculteurs, mais plutôt pour briser l’immobilisme des pouvoirs publics. "La plupart d’entre eux sont conscients du problème et certains aimeraient sortir de ce système mais ils ne peuvent pas en l’absence de volonté des instances dirigeantes", poursuit-il, excédé.

A Allassac, de nombreux habitants souffrent de pathologies liées aux pesticides. Et Fabrice Micouraud milite depuis une dizaine d’années pour faire évoluer la situation. Rien n’y fait. Ce procès aura donc le mérite de mettre en lumière un fléau de santé publique, bien maigre au regard des économies réalisées grâce aux pesticides. C’est tout le système qu’on accuse donc : la surproduction qu’exige la filière oblige les producteurs à épandre toujours plus de pesticides pour améliorer la rentabilité de leur affaire. Au détriment de leur propre santé et de celle de leurs voisins.

L’avocat spécialisé en droit de l’environnement, Stéphane Cottineau, avoue à l’AFP qu’il attend que ce cas fasse jurisprudence et se réjouit que le procès "puisse mettre l’accent sur la dangerosité de ces produits dont bien souvent les victimes sont les professionnels eux-mêmes".

developpementdurable.com 13/01/11
Photo: Pesticide spraying(FlickR/ Par jetsandzeppelins)
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Correct alternaray 25/02/11

je pense qu'il y a un peu de démagogie dans les propos suivants

je cite:"La plupart d’entre eux sont conscients du problème et certains aimeraient sortir de ce système mais ils ne peuvent pas en l’absence de volonté des instances dirigeantes",

en limousin il y a des coopératives de producteurs de pommes qui veulent et incitent leurs adhérents à faire des efforts de changement de comportement mais ils se heurtent à des gens bornés qui ne jurent que par les pesticides et ne veulent pas entendre parler de changement de méthodes de travail.

certains des adhérents des coopératives "jouent le jeux" et respectent: la réglementation

le cahier des charges

Car ils ont un cahier des charges à respecter CERTAINS ont obtenu l'AOP ce qui a eu pour effet de faire interdir les pesticides les plus toxiques et les plus polluants (certains sont passés de 40 traitements à 24) ils ont introduit la lutte intégrée contre certains insectes, le travail du sol en incorporant du "bactériosol" (ce qui ne sert à rien dans le cas ou le glyphosate continu à être utilisé car cela détruit les microorganisme et réduit les efforts à néant)

il s'agit là non pas d'une obligation de traiter pour d'hypotétiques rendements mais de faits de quelques imbéciles qui ne respectent pas la réglementation comme d'autres les limitations de vitesses (ce sont sonvent les mêmes d'ailleurs)

ils devraient être punis en conséquence (retrait du permis d'exploiter)

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