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Pourquoi des sulfites dans mon vin ?
"Contient des sulfites" peut-on voir sur certaines étiquettes de vin. Ils servent à stabiliser le vin et même l'agriculture biologique y a recours. Toutefois, cette mention est obligatoire à partir d'une certaine dose (10mg/litre) et on préfèrera les bouteilles qui en contiennent le moins possible... c'est à dire, lorsque ce n'est pas écrit !
L’or : une pépite pour les orpailleurs, une bombe pour l’environnement

L’or : une pépite pour les orpailleurs, une bombe pour l’environnement

La pépite, depuis la flambée des cours de l'or, n'en finit plus d'attirer les quidams du monde entier. L'orpaillage se démocratise, autant que les sévices infligés à l'environnement par la ruée vers l'or.
Une actualité originale de developpementdurable.com

Mercure, cyanure et balafres pillent les ressources naturelles, maillent les territoires et polluent les cours d’eau. Pourtant, nombreux sont ceux à très bien s’en accommoder. Le Soudan et la Roumanie en sont deux exemples flagrants…

Pourtant tragique, la nouvelle n’a pas tari la soif d’or des Soudanais. 10 personnes sont mortes dans l’effondrement d’une mine d’or artisanale dans le Nord du pays. La ruée vers l’or, en plus des sévères dégâts environnementaux, pousse aussi de nombreux Soudanais à abandonner leur activité et à tenter leur chance dans le désert. Un désert riche en pépites qu’ils n’hésitent pas à balafrer pour quelques livres soudanaises. Selon le ministre soudanais des Mines, interrogé par l’AFP, « au moins 200 000 personnes travaillent dans cette nouvelle activité ». Certains y laisseront la vie, donc, repoussant sans cesse les limites. Leurs limites, mais aussi celles de la Terre.

Le Canada tente de conquérir l’or roumain

Autre continent, même fléau ! Dans les Carpates, en Roumanie, un petit village doit faire un choix cornélien : figurer sur la Liste du patrimoine mondial de l’Unesco ou accueillir une concession aurifère canadienne. Les habitants de Rosia Montana, ce choix, ils l’ont tous fait… et s’affrontent désormais sur la place du village. Le maire soutient clairement la Rosia Montana Gold Corporation (RMGC), filiale de la société canadienne Gabriel Resources, et invoque les 2 300 créations de postes promises par les Canadiens. Un argument qui fait mouche, surtout dans cette région, où la plupart des actifs étaient autrefois mineurs. Et où les perspectives de développement font miroiter des fortunes : il resterait encore en effet 300 tonnes d’or disponibles.

Les permis d’extraction n’ont pas encore été attribués mais les écologistes, ainsi que des scientifiques et la moitié de la population, privilégient l’inscription au patrimoine mondial, ce qui ruinerait toute velléité d’extraction de la part des Canadiens. « Rosia Montana a conservé des témoignages exceptionnels de l’histoire des exploitations minières romaines, médiévales et modernes », confie à l’AFP, Virgil Apostol, architecte au Musée national d’histoire de Roumanie et qui a déposé la demande à l’Unesco.

developpementdurable.com 31/08/10
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